
đšđ En ce 1á”Êł aoĂ»t 2025, je cĂ©lĂšbre⊠le droit Ă lâerreur.
Une dĂ©claration humaine et politique â par Aurika / UNI Ă GENĂVE & CĆur Vibrant
Dans une sociĂ©tĂ© obsĂ©dĂ©e par la perfection â
et bientĂŽt encore et encore amplifiĂ©e par lâintelligence artificielle â
je choisis aujourdâhui, en ce jour de fĂȘte nationale suisse,
de cĂ©lĂ©brer autre chose que lâordre ou le succĂšs.
đ Je cĂ©lĂšbre : le droit Ă lâerreur.
Pas comme une faiblesse à tolérer, mais comme un espace sacré de vérité, de croissance et de transformation.
MĂȘme la Suisse â ce pays stable, rationnel, lâun des plus dĂ©mocratiques au monde â peut faire des erreurs.
Je pense, entre autres, à celles de la période Covid :
les masques, le narratif de protection vaccinale, et lâobligation imposĂ©e Ă tous.
Le gouvernement suisse a lui aussi menĂ© une propagande de la peur et des interdits â certes moins que dâautres pays â mais je ne mâattendais pas à me sentir un jour insĂ©cure politiquement, ou discriminĂ©e professionnellement en Suisse, simplement pour avoir adoptĂ© une posture souverainiste,
surtout sur le plan de la santé.
Mais moi aussi, je fais des erreurs.
Et aujourdâhui, je revendique mĂȘme le droit de les faire.
Mon entourage des dix premiĂšres annĂ©es en Suisse mâa profondĂ©ment choquĂ©e par son rejet â parfois mĂȘme un vĂ©ritable bannissement â pour ce quâils ont perçu comme des erreurs.
Alors que moi, je ne les vis mĂȘme pas comme telles.
Et si parfois je les reconnais comme des erreurs,
je les assume totalement.
Elles sont les marques de mon chemin.
Parfois des projections.
Mais surtout : des actes humains
Lâerreur nâest pas un Ă©chec.
Câest une tentative. Un pas, mĂȘme maladroit, vers lâavant.
Nous avons tous chuté.
Tous dit un mot de trop.
Tous pris des décisions incomprises :
pour nos enfants, nos clients, nos animaux, nos proches.
Et ce nâĂ©tait pas la fin.
CâĂ©tait peut-ĂȘtreâŠÂ le dĂ©but dâautre chose.
Quand exister devient une âfauteâ
Pendant mes onze premiÚres années en Suisse,
jâavais construit un entourage personnel adaptĂ© Ă la femme que jâĂ©tais Ă lâĂ©poque : un peu soumise, trĂšs gĂ©nĂ©reuse, dĂ©vouĂ©eâŠ
Mais le jour oĂč jâai choisi de divorcer, de mâĂ©manciper,
dâexister autrement que comme âlâĂ©pouse deââŠ
de changer, de mâaffirmer professionnellement sur les rĂ©seaux,
jâai vu les portes des plus proches se refermer.
Et pas simplement dans le silence.
Non. Avec violence.
Par exempleâŠ
Une amie que je considérais comme ma meilleure amie suisse
a publié une tombe symbolique sur les réseaux sociaux,
en réponse à un simple post professionnel
dans lequel je posais mes positionnements professionnels et spirituels.
Tout cela⊠pour un post ?
Une autre, aprĂšs mâavoir prĂȘtĂ© une tente pour aller Ă un festival,
nâa pas supportĂ© que je prenne lâinitiative de lui rendre la tente autrement que ce qui avait Ă©tĂ© prĂ©vu.
Elle sâest fĂąchĂ©e. Pendant un temps, nous ne nous sommes plus vues.
Et quand nous nous sommes enfin revues,
elle mâa annoncĂ© quâelle sâĂ©tait mariĂ©e sans mâen informer,
quâelle avait eu un enfantâŠ
et elle a refusĂ© de me dire mĂȘme le prĂ©nom de sa fille.
Tout cela, pour une tente ?
Je ne parle mĂȘme pas de mon cercle familial.
LĂ aussi, lâerreur semblait interdite pour moi.
Alors je pose une question :
DâoĂč vient cette loi invisible
qui dit quâon nâa pas le droit Ă lâerreur ?
MĂȘme quand ce que les autres considĂšrent comme des fautesâŠ
personnellement, je les vis comme des choix.
Comme vivre lâinstant prĂ©sent avec ce qui se prĂ©sente, comme il se prĂ©sente.
Je compose avec ce que jâai sous la main :
mon énergie, mes révélations, mes compréhensions, mon entourage.
Câest cela aussi, ĂȘtre interdĂ©pendant.
Je suis une Ćuvre vivante, en crĂ©ation permanente.
Câest la mĂȘme chose pour un gouvernement :
il compose avec ses conseillers fédéraux du moment,
avec les personnes dâinfluence du moment,
il sâaligne avec les pays voisins.
Ă ceux qui mâont jugĂ©e, bannie, condamnĂ©eâŠ

Ă ceux qui mâont jugĂ©e, bannie, condamnĂ©eâŠ
Je ne vous déteste pas.
Car câest votre propre lumiĂšre que vous avez bandĂ©e.
Je vous souhaite mĂȘme le meilleur â
et je vous souhaite bien du courage pour surmonter vos actes et vos pensées,
marqués par une telle violence.
Nous ne serons plus jamais des amis.
Mais je ne vous en veux pas,
surtout parce que nous ne sommes plus liés,
et que vous nâavez plus dâinfluence sur moi.
Je vous rends vos peurs, vos projections, vos tentatives de possessionâŠ
Et moi, je reste fidĂšle Ă moi-mĂȘme â
du cÎté du vivant,
de la lumiĂšre,
dâune humanitĂ© vivante⊠et surtout humaine.
Alors, en ce 1er aoĂ»t 2025, je proclame – Le droit Ă lâerreur!

MĂȘme si je ne suis pas une patriote,
je trouve important dâĂȘtre en paix avec le gouvernement du moment â
surtout dans un pays que lâon a choisi pour y vivre.
đ LĂ oĂč tout le monde bannit pour une âfauteâ,
moi, je dĂ©fends le droit Ă lâerreur.
Nous avons le droit :
âą de nous tromper,
⹠de faire des pas de cÎté,
⹠de poser un acte sans que cela définisse toute notre valeur.
Personnellement :
â Non, je nâai jamais mĂ©ritĂ© un bannissement public de la part de mes proches,
simplement pour avoir osé exister.
â Non, je ne me suis jamais crue dans une secte parce que jâanime des mĂ©ditations dâOsho.
Bien au contraire.
â Non, je nâai jamais abandonnĂ© volontairement ou mĂ©chamment une personne ou un projet.
Mais jâai parfois dĂ» redresser des courants,
exister Ă travers mes valeurs,
me retirer pour me soigner, survivre,
et me remettre debout.
Aujourdâhui, Ă lâoccasion de la fĂȘte nationale suisse, je cĂ©lĂšbre :

âą Le droit au respect de la dignitĂ©, de lâintelligence et de la responsabilitĂ© individuelle.
âą Le droit dâexister, de vivre et dâagir selon ses valeurs, sans craindre le rejet public.
âą Le droit dâĂȘtre aimé·e pour ce que nous sommes, et non pour ce que nous faisons.
âą Le droit de changer dâavis.
âą Le droit de recommencer.
âą Le droit de rĂ©parer ce qui peut lâĂȘtre.
⹠Le droit de ne pas rester figé·e dans un rÎle ou dans un passé.
Parce que vouloir rĂ©parer⊠est dĂ©jĂ une preuve dâamour.
Et si lâerreur devenait un art de vivre ?

Parce quâune erreur peut devenir une rĂ©vĂ©lation.
Parce quâun « je me suis trompé·e » peut rouvrir les cĆurs.
Parce quâun Ătat, mĂȘme trĂšs solide, peut apprendre Ă cadrer â
sans dominer, sans imposer.
Et parce que nous avons tous besoin de tendresse envers nous-mĂȘmes.
Avec moi, avec AU, avec UNI Ă GENĂVE et avec le rĂ©seau CĆur Vibrant,
Nous ne sommes pas lĂ pour briller Ă tout prix.
Nous sommes là pour célébrer, révéler une humanité consciente, vulnérable, debout.

à mes cÎtés,
Tu nâas pas besoin dâĂȘtre parfait·e.
Ni guéri·e. Ni éveillé·e. Ni accompli·e.
Tu as juste besoin dâĂȘtre lĂ .
Authentique. Avec tout ce que tu es.
Et si on marchait ensemble,
vers lâinconnu,
pas Ă pas,
mĂȘme si ce nâest pas parfait ?

Aurika
Le leadership au service de la conscience
1er août 2025
Vive la Suisse humaine â celle qui ose rĂ©parer. đšđ
Lâan dernier, aprĂšs mon poste du 1er aoĂ»t , le 2 aoĂ»t 2024, une foudre intĂ©rieure mâa traversĂ©e. ….
Aujourdâhui, je choisis dâen faire un feu de vĂ©ritĂ© et de lumiĂšre â
un feu qui mâhonore dans mon intention et dans ma vocation.